Pourquoi l’abondance fuit quand on est en lutte permanente (Cadeau : Carnet d'exercices PDF à télécharger dans l'article)
- Vanessa Les Moonettes

- 16 janv.
- 9 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 7 jours


Quand on lutte trop, la vie se ferme
Beaucoup de personnes aspirent à plus d’abondance. Plus de sécurité. Plus de fluidité. Plus de légèreté dans leur quotidien.
Et pourtant, malgré les efforts, malgré la bonne volonté, malgré l’envie de bien faire…quelque chose résiste. Comme si la vie ne répondait pas. Comme si chaque avancée demandait un combat. Comme si tout était toujours un peu plus compliqué que prévu.
Alors on insiste. On force davantage. On se met la pression. On serre les dents en se disant que “ça finira bien par payer”.
Mais ce que l’on ne nous a jamais vraiment expliqué, c’est ceci : l’abondance ne s’éloigne pas par manque d’efforts. Elle s’éloigne quand nous entrons dans une posture de lutte permanente.
Lutter contre le manque. Lutter contre la peur. Lutter contre le temps. Parfois même, lutter contre soi.
Dans cet état intérieur, tout le corps est tendu, l’esprit est en alerte, le cœur est contracté. On agit, oui… mais depuis un espace de survie, pas depuis un espace de confiance.
Et la vie, elle, répond toujours à la posture intérieure. Pas aux intentions seules.
Cet article est une invitation à regarder autrement ce mécanisme, sans jugement ni culpabilité. À comprendre pourquoi la lutte, aussi courageuse soit-elle, ferme les portes qu’elle cherche à ouvrir. Et surtout, à découvrir comment passer, pas à pas, d’un mode de tension à un mode de coopération avec la vie.
Ici, il ne sera pas question de tout lâcher, ni d’attendre passivement que “ça tombe du ciel”. Il sera question de faire sa part, pleinement, consciemment…tout en relâchant ce qui ne dépend pas de vous.
À travers des exemples concrets, des rituels simples et des exercices accessibles, vous allez apprendre à reconnaître là où vous forcez, à apaiser cette lutte intérieure, et à ouvrir un espace plus juste pour que l’abondance puisse à nouveau circuler.
Pas une abondance idéalisée. Mais une abondance vivante, réaliste, profondément humaine.
Et parfois, tout commence simplement par cette question : Et si je cessais de me battre… pour commencer à avancer autrement ?

🌱 Comprendre le mécanisme : lutte ≠ abondance
Quand vous êtes en lutte permanente, intérieurement ou extérieurement, votre corps et votre esprit envoient un message très clair :
« Je ne suis pas en sécurité. Je dois me battre pour avoir ma place. »
Ce message ne passe pas par des mots. Il passe par la posture, par la respiration, par la manière dont vous habitez vos journées.
Dans cet état :
vous êtes crispé, même sans vous en rendre compte. Les épaules sont tendues, le souffle court, l’esprit toujours en alerte.Il y a cette sensation diffuse de devoir tenir, porter, résister.
vous contrôlez, parce que le lâcher-prise ressemble à un danger. Vous essayez d’anticiper, de prévoir, de maîtriser le moindre détail, comme si relâcher signifiait perdre pied.
vous anticipez le pire, non par pessimisme, mais par protection. Vous vous préparez mentalement à manquer, à être déçu, à devoir gérer l’imprévu seul.
vous êtes constamment en train de compenser. Vous donnez plus, vous forcez plus, vous vous adaptez plus que nécessaire, dans l’espoir inconscient que cela suffira enfin à sécuriser les choses.
Le problème n’est pas votre courage. Le problème n’est pas votre volonté.
Le problème, c’est que l’abondance ne circule pas dans la tension. Elle ne se déploie pas dans un corps en état d’alerte permanente.
L’abondance circule dans un espace de relative sécurité intérieure. Un espace où l’on agit, oui…mais sans se battre contre la vie à chaque pas.
Cela ne veut pas dire que tout va bien. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus de défis.
Cela veut dire une chose essentielle :
Je ne suis plus contre la vie.
Et c’est précisément à partir de là que quelque chose commence à s’ouvrir...

À quoi ressemble une posture de lutte
Vous êtes peut-être en lutte si :
vous culpabilisez dès que vous vous reposez, comme si le repos devait être mérité, justifié, ou compensé plus tard par encore plus d’efforts.
vous avez l’impression de devoir “prouver” votre valeur, par votre utilité, votre productivité, votre disponibilité, au lieu de la sentir comme quelque chose d’acquis.
vous vous dites souvent : « je n’en fais jamais assez », même quand vous êtes déjà fatigué, même quand vous avez donné le meilleur de vous-même.
vous êtes dur avec vous-même quand les choses n’avancent pas, vous vous jugez, vous vous comparez, vous vous reprochez de ne pas aller assez vite, sans toujours prendre en compte votre énergie réelle ou votre contexte.
vous agissez surtout par peur de manquer d’argent, de reconnaissance, d’amour, de sécurité, ce qui vous pousse parfois à accepter trop, à vous oublier, ou à forcer des décisions qui ne sont pas pleinement alignées.
Le problème n’est pas l’action. Le problème est l’énergie dans laquelle elle est posée.
Une action guidée par la peur fatigue, crispe et assèche. Une action guidée par la confiance, même modeste, ouvre, soutient et nourrit.
Et c’est précisément là que la dynamique commence à changer.

Changer de posture : de la lutte à la coopération
La vraie bascule se fait ici. À l’endroit précis où l’on passe de « je me bats contre la vie » à « je coopère avec elle ».
Ce changement de posture est subtil, mais profondément transformateur.Il ne se voit pas forcément de l’extérieur, et pourtant il modifie tout : la manière d’agir, de décider, de ressentir, et même de recevoir.
Coopérer avec la vie ne signifie pas attendre passivement que les choses s’arrangent. Ce n’est ni renoncer, ni lâcher prise au point de s’effacer.
C’est faire sa part, pleinement, consciemment…sans se violenter, sans se pousser au-delà de ses limites, sans se traiter comme un obstacle à dépasser.
C’est agir depuis un espace plus juste : un espace où l’on écoute ses besoins, où l’on respecte son rythme, où l’on avance sans se mettre constamment en tension.
Dans cette posture, l’action devient plus claire, plus posée, plus alignée. Elle n’est plus dictée par la peur de manquer, mais par la confiance que chaque pas compte.
Et c’est souvent là, paradoxalement, que les choses commencent à se fluidifier. Parce que l’on ne force plus contre la vie…on avance avec elle.

✨ Rituels pour sortir de la lutte et rouvrir l’abondance
(À vivre à votre rythme – et à écrire dans le PDF offert en fin d’article si vous le souhaitez)
Les rituels qui suivent sont des invitations simples mais puissantes. Ils ne demandent ni perfection, ni discipline rigide. Seulement un peu de présence, d’honnêteté… et de douceur envers vous-même.
Vous pouvez écrire vos réponses dans votre journal habituel, ou utiliser le PDF cadeau à remplir, spécialement conçu pour vous accompagner pas à pas dans ces exercices.
Rituel central : Je fais ma part / Je relâche le reste
(À pratiquer une fois par semaine)
Ce rituel est le cœur de la transformation. Il permet de quitter une posture de lutte pour entrer dans une posture plus juste, plus apaisée, plus adulte.
Étape 1 – Identifier la lutte
Prenez un moment pour écrire, sans filtre :
Dans quel domaine ai-je l’impression de forcer en ce moment ?
Qu’est-ce que j’essaie de contrôler par peur ?
Exemples :
les résultats
le regard des autres
l’argent
le timing
👉 Mettre des mots sur la lutte permet déjà de desserrer l’étau.
Étape 2 – Faire la part juste
Sur une page (ou dans l’espace prévu dans le PDF), tracez deux colonnes.
Ce qui dépend de moi
une action alignée
une décision honnête
un pas concret, même petit
Ce qui ne dépend pas de moi
la réaction des autres
le rythme exact
les circonstances extérieures
👉 Cette étape est profondément apaisante. Elle remet chacun à sa juste place et allège ce que l’on porte inutilement.
🔹 Étape 3 – Sceller la posture
Terminez en écrivant cette phrase à la main :
Je fais ma part. La vie fait la sienne.
Ce n’est pas une formule magique. C’est une posture intérieure mature et puissante, celle de quelqu’un qui agit sans se battre contre la vie.

☀️ Rituel du matin : sortir du manque avant d’agir
(Pour ne plus commencer la journée en mode urgence)
Chaque matin, avant de vous lancer dans vos tâches, prenez quelques minutes pour écrire :
Aujourd’hui, j’ai déjà…
Une chose qui me soutient déjà est…
Une ressource que je reconnais en moi est…
Même trois lignes suffisent. Ce rituel change profondément l’énergie avec laquelle vous entrez dans la journée.

🌙 Rituel du soir : relâcher la lutte accumulée
(Pour apaiser le système nerveux avant le repos)
Le soir, écrivez :
Où ai-je forcé aujourd’hui ?
Où ai-je respecté mon rythme ?
Qu’est-ce que je peux relâcher maintenant ?
Puis ajoutez cette phrase de permission :
Je n’ai pas besoin de porter plus que ma part.
Ce rituel permet de déposer ce qui pèse, et d’éviter d’emmener la lutte dans le sommeil.

🌿 Exercice clé : agir comme une personne abondante
(Même sans preuve, même avec la peur)
Posez-vous cette question essentielle :
Si je me percevais déjà comme soutenu par la vie, que ferais-je différemment ?
Exemples :
je demanderais de l’aide
je fixerais un prix juste
je prendrais soin de mon énergie
je poserais une limite
Choisissez une seule action. Puis engagez-vous à la poser cette semaine.
L’abondance répond à l’incarnation, pas aux intentions qui restent dans la tête.
🌧️✨ Prolonger ce chemin par une expérience immersive
Si vous ressentez le besoin d’aller encore plus loin, de quitter un instant le mental pour vivre l’abondance dans le corps et l’imaginaire, je vous invite à découvrir une méditation guidée immersive que j’ai créée il y a quelque temps.
C’est un voyage magique en Écosse, au cœur de landes sauvages et d’un château ancien, à la recherche d’un secret oublié : celui de l’abondance intérieure. Porté par les sons de la pluie, du vent, du feu qui crépite et d’une bibliothèque enchantée, ce voyage vous invite à ralentir, à vous recentrer et à ouvrir votre cœur à une abondance plus profonde, plus douce, plus essentielle. Une parenthèse hors du temps, pour ressentir, au-delà de comprendre, que la magie et la richesse commencent toujours en vous.

Pour aller plus loin et ancrer cette posture dans la durée
Les rituels que vous venez de découvrir sont des portes d’entrée. Ils amorcent un changement de regard, un apaisement intérieur, une nouvelle façon d’agir sans lutter.
Mais l’abondance, comme toute relation vivante, se cultive dans la continuité.
C’est pour cela que j’ai créé le Journal de gratitude et d’abondance magique : un espace d’écriture pensé pour vous accompagner jour après jour, vous aider à sortir durablement du manque, et ancrer une posture plus confiante, plus juste, plus sereine face à la vie.
À travers des pages guidées, des exercices complémentaires et des rituels doux, ce journal vous invite à :
reconnaître vos ressources réelles, même dans les périodes de doute,
poser des actions alignées sans vous violenter,
transformer progressivement la lutte en coopération,
et nourrir une abondance vivante, concrète, profondément humaine.
Si les exercices de cet article vous ont fait du bien, si vous avez ressenti un apaisement, une clarté nouvelle ou un élan différent, alors ce journal pourra devenir un véritable compagnon de route, pour continuer ce chemin à votre rythme, avec douceur… et engagement.

Conclusion — Quand on cesse de lutter, quelque chose s’ouvre
Vous n’êtes pas en retard. Vous n’êtes pas moins capable. Et vous n’avez pas besoin de vous battre davantage pour mériter plus. Si l’abondance semble parfois lointaine, ce n’est pas parce que vous n’en faites pas assez, mais bien souvent parce que vous êtes resté trop longtemps en tension, en vigilance, en mode survie.
Et il est profondément rassurant de comprendre ceci : vous n’avez rien à réparer en vous, il n’y a pas de faute à corriger. Il y a simplement une posture à ajuster.
Passer de la lutte à la coopération ne se fait pas en un jour. C’est un mouvement doux, progressif, fait de prises de conscience, de petits relâchements et d’actions posées avec plus de justesse.
Chaque fois que vous reconnaissez vos ressources, chaque fois que vous posez une action alignée sans vous violenter, chaque fois que vous acceptez de ne porter que votre part, vous envoyez un message clair à la vie : je ne suis plus contre toi, je marche avec toi. Et la vie, toujours, répond à cette posture.
L’abondance n’est pas un état à atteindre, c’est une relation à construire, avec vous-même, avec votre énergie, avec le monde. Prenez ce chemin à votre rythme, un pas après l’autre, sans pression, mais avec engagement.
Parce que lorsque l’on cesse de lutter, ce n’est pas la fin de l’effort… c’est le début de la fluidité.
Votre carnet d’exercices pour accompagner cet article – à télécharger
Pour continuer ce chemin
Si ce temps d’écriture vous a apporté plus de clarté, d’apaisement ou un nouvel élan, sachez qu’il ne s’agissait que d’un premier pas.
Le Journal de gratitude et d’abondance magique a été imaginé pour prolonger ce travail en douceur, jour après jour, à travers d’autres rituels, d’autres prises de conscience et une relation plus confiante à la vie. Prenez ce chemin à votre rythme.
L’abondance se cultive dans la constance, jamais dans la pression.
✨ Merci de vous être offert ce temps.



































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